04 mai 2007

Rue 89



Il faut toujours avoir un œil sur ce qui se passe en cuisine. Dans celle de Rue 89 c’est l’effervescence, une poignée d’anciens journaleux de Libération a largué les amarres avec le papier et s’évertue à créer un journal en ligne. L’info m’est tombée dans les esgourdes alors que je faisais route vers le Cotentin ce matin. Les bougres ont dans l’idée de mettre pas mal d’international dans ce nouveau média, grâce à l’internet, ils devraient être particulièrement bien servis, of course ! bon, comme d’hab j’y ai mis mon grain de sel d’autant plus volontiers que le site n’est pas encore en ligne. Il n’y a pour l’instant que la making off de la création de cette nouvelle rue. Le site prendra son envol dimanche vers 20h00. but non avoué sur le net, mais clairement dit sur l’antenne de France Inter ce matin : suivre les promesses émises par le futur président de la République, autant dire qu’ils auront du pain sur la planche, comme dirait Paul (de Paul dans sa vie) « ils vont se donner ben du mal » enfin, saluons cette heureuse initiative d’une bande de jeunes et finalement notre démocratie ne pourra qu’y gagner. Cette démarche et cette volonté d’indépendance sont séduisantes non ? Hardi les gars, vire au guindeau ! Heureusement qu’il ont embarqué un informaticien car pour l’instant ils ont déjà eu un peu de mal avec leur liaison ADSL qui plafonne à 5,8 M m’enfin c’est suffisant pour un lancement dans deux jours.

30 avril 2007

un amer

"charité bien ordonnée commence par soi-même" Non, le balisage maritime AISM - Région A ne comporte pas de couleur orange. Par contre, j'ai délibérément choisi les métaphores maritimes pour illustrer quelques lignes et ainsi, mettre mon grain de sel dans le sillage de François Bayrou, l'admirateur du bon roi Henri IV me parait plein de bon sens et véritablement à l'écoute et proche des gens, le numéro de mai du magazine Reponse photo comporte une photo de FB dans un train en train justement de manger un sandwich, seul, accoudé au comptoir en train (décidement) de faire campagne le portable à l'oreille, le résultat obtenu n'est pas mal pour un homme quasiment seul non ? notez qu'une photo vaut mieux qu'un long discours. la sincérité de ce béarnais me touche, je lui souhaite désormais bon vent et, en attendant qu'il prenne non pas la barre mais qu'il soit véritablement le chef de bord, donc celui qui a la responsabilité du bateau et de son équipage, qu'il assume pleinement son quart et qu'il trace sa route en toute indépendance.
en savoir plus sur ce qui se passe à la passerelle ? c'est là : http://amerorange.hautetfort.com

25 avril 2007

Exoterre en vue !

Une équipe d'astronomes Suisses, Français et Portugais a découvert une exoplanète où la vie est possible ! Cette découverte a été rendue possible par l'utilisation du spectrographe HARPES sur le télescope de 3.6-m de l'ESO à La Silla
Cette exoTerre tourne autour de Gliese 581, une naine rouge située à seulement 20,5 années-lumière dans la constellation de la balance.
Il s'agit de l'exoplanète la plus petite jamais découverte. Elle est 5 fois plus massive que la Terre et son rayon 1,5 fois plus grand. La gravité à sa surface est 2,2 fois celle à la surface de la Terre. Elle parcourt son orbite autour de Gliese 581 en 13 jours dont elle est 14 fois plus proche que l'est la Terre du Soleil.
Notez que les modèles de formation de planète que l'on tient pour acquis disent que cette planète peut-être de type tellurique ou recouverte d'océans. Proche de son étoile (moins chaude que notre soleil) sa température de 40° C combinée à la présence d’eau à sa surface pourrait avoir favorisé l’apparition de la vie. Nul doute que cette planète fera l’objet d’investigations plus poussées dès que les moyens techniques le permettront. On peut raisonnablement penser, à mon humble avis, que ces moyens seront réunis dans quelques années. En somme, de quoi titiller, entre autres, les chercheurs du Service d'Astrophysique du CEA http://www-dapnia.cea.fr/Sap/

24 avril 2007

Au portant !

Un grand merci à François Bayrou et à son courage soutenu par cette volonté d’indépendance que j’affectionne particulièrement. Merci de nous avoir fait entrevoir qu’il était possible de faire de la politique autrement, et finalement, de rendre ses lettres de noblesse à cette démarche citoyenne. Réconcilier nos compatriotes avec la politique, ce n’est pas rien et cette réussite ne peut que renforcer notre fragile démocratie. Un vent nouveau souffle désormais sur le plan d’eau national, dans la première régate, FB est arrivé troisième mais nul doute que la brise favorable qui le porte désormais, pour peu qu’il continue à bien régler son plan de voilure et à barrer finement comme il sait le faire, devrait lui permettre de remporter de belles victoires. Notre espoir est là bien ancré au milieu de ce jeune équipage qui a su trouver une nouvelle route pour l’avenir. Surtout François gardez bien votre cap et ne vous laissez pas déventer à babord comme à tribord. Bon vent !
(1466ème commentaire à "je ne vous abandonnerai pas..." sur le site www.bayrou.fr

20 avril 2007

Rêvons un peu...

La politique change.
Dans le petit monde de la blogosphère, minuscule excroissance du cinquième pouvoir, nous sommes, tout comme François Bayrou, de plus en plus nombreux à sentir une force monter de chacun d’entre nous, une force irrésistible et envoûtante, une force historique à laquelle nous ne pouvons pas échapper. Personnellement, pour la première fois, j’ai l’impression de vivre dans un pays de citoyens solidaires.
Comme le dit Bill Clinton lors d’une conférence devant le parti travailliste anglais, ce qui importe c’est l’ubuntu. Ce mot bantou signifie qu’une personne n’existe qu’à travers ses relations avec les autres. « Je suis parce que vous êtes. » Cette prise de conscience est vitale, elle est notre seule chance de nous en tirer sur cette planète.
La politique politicienne n’a pas grand-chose à dire dans ce qui nous préoccupe. Nous nous trouvons à un embranchement historique. D’un côté, comme beaucoup de mauvais augures l’annoncent, se profile un temps de catastrophes climatiques et sociales. Mais de l’autre, il y a l’espoir, un espoir nourri d’idées concrètes et déjà mises en œuvre par endroits. Nous n’avons pas le droit de nous tromper de direction ni de nous reposer, nous devons aller de l’avant, construire ensemble le cinquième pouvoir.
Podcast F. Bayrou_GDP
Bayrou Président ! voici un homme clairvoyant, enfin. Souhaitons lui bon vent et espérons que nos compatriotes auront enfin envie de faire éclater ce carcan d'appareils politiciens dont le seul but est en fait la conquête du pouvoir pour le pouvoir et rien d'autre. ce ne sont que machines destinées à faire élire des apparatchiks d'une autre époque, notre pays mérite tout de même un peu mieux en ces temps difficiles non ?

14 avril 2007

"Granville toujours" disent les Granvillais du Large

Coïncidence, deux J.M. dont votre serviteur se sont exprimés hier sur le forum de Granville ma ville consacré au port

Jean-Marie G, Tours (ex granvillais) : "La peau de chagrin"Ce qui faisait l'intérêt de Granville pour les touristes et pour ceux qui sont fiers d'avoir choisi d'y habiter c'est, à mon avis, un patrimoine architectural exceptionnel intégré à un site naturel qui gardait un caractère sauvage. Une fois que tout aura été transformé en Disneyland à coup de projets pharaoniques pour satisfaire des ambitions financières qui ne profiteront finalement qu'à peu de monde : il ne restera plus rien de ce qui faisait la valeur ajoutée de Granville. Conclusion : les gens iront ailleurs, Granville sera désertée par les touristes qui privilégieront des espaces préservés. Moi en tout cas j'irai ailleurs. (13/04/2007)


Jean-Marie D, Cherbourg-Octeville : "Extensions disproportionnées"Il semblerait que l'extension du port de plaisance soit enfin en vue...patience ! Mais pourquoi ces travaux pharaoniques pour une petite ville. Il aurait fallu, raison gardée, se limiter à un agencement de l'avant port avec création de seuil et bannir tout autre aménagement au delà de la digue de l'Ouest couteux et disgracieux pour le Sud de la pointe du roc. Granvillais du Large, le recul pris par rapport à ma ville d'origine me porte à croire qu'il faut, dans la mesure du possible, y aller par "touches successives" lorsqu'on désire développer un port de plaisance. Environnement oblige. Cherbourg l'a bien compris, en intégrant 260 anneaux au coeur de la ville, le quai de Caligny va ainsi revivre un peu. Nos amis britanniques ont un projet pragmatique pour l'Est de la rade. Nul doute qu'il sera opérationnel avant Granville où le bon sens semble s'être évaporé devant les appétits des uns et des autres. Granville restera toujours prisonnier du fort marnage local, il est illusoire de vouloir tenter de le développer en voulant instaurer un trafic de type ferry. La ville est déjà largement saturée par les véhicules, surtout l'été. Ce manque de cohérence est tout de même révélateur. Vouloir un développement à tout prix n'est pas souhaitable. à quand une gare maritime, des passerelles, pourquoi pas un accès R0 R0 tant que nous y sommes ! La douce quiétude des fins de matinée lorsque le soleil inonde la rue du port ne sera bientôt plus qu'un souvenir et les piétons ne flaneront plus sur les quais, une fois de plus la voiture aura gagné la partie et elle étouffera encore un peu plus la vie en ville. Réveille toi Charles, (de la Morandière) ils sont devenus fous ! "jusqu'à quel point le nautisme est il capable de redonner la vie au port de Granville ? nous l'ignorons. Quoi qu'il en soit, il convient d'encourager ce renouveau maritime si insuffisant qu'il soit à nos yeux" (Histoire de Granville page 617 Ch. de la Morandière) (13/04/2007)

01 avril 2007

A bon port ?

A Granville rien n’est simple ! Cela fait des années que le projet de l’extension du port de plaisance alimente les débats locaux. Ces jours ci la Chambre de Commerce vient d’émettre un avis favorable au projet présenté par le Conseil Général. Certainement au grand dam de l’APPG locale ( http://www.portsdegranville-appg.com/index.html ). J’en connais plus d’un qui doit fulminer du coté de la rue du port. Loulou Tanguy et sa bande doivent fourbir leurs arguments une fois de plus pour monter au créneau une nième fois. C’est clochemerle ! pendant ce temps, Cherbourg-Octeville met la plaisance au cœur de la ville et ouvrira dans 15 jours les places prévues quai de Caligny portant à 260 les anneaux disponibles à cet endroit. Seul regret, pas de ponton visiteurs… du coté Granvillais, le premier coup de pioche devrait être donné en…2011. Beau cadeau pour ma retraite, moi qui suit demandeur d’une place depuis…1997 ! Bref, à Granville les projets d’envergure mettent…un certain temps à se réaliser. Ici, nous en serons déjà à la deuxième édition de la Solocéane, un vendée globe à la sauce normande qui donnera enfin ses lettres de noblesse maritime à Cherbourg-Octeville. Cependant, un rêve demeure, faire escale au Hérel avec Soleil Noir ! l’été prochain ? qui sait ?

25 mars 2007

Paul dans sa vie

Qu'a-t-il écrit dans son agenda à la journée du 7 septembre, jour de notre passage ? Probablement qu'il faisait beau, qu'une brise soufflait nord-est, que quatre personnes de plus sont passées le matin. Qu'ensuite une journaliste et un photographe sont venus de Paris. Il tient la comptabilité du succès, comme naguère il le faisait des récoltes et de la traite des vac ­ le patois de La Hague ne chuinte pas. Il empile des dizaines d'agenda dans des boîtes. C'est «le fourbi à Paul». Il y a même ajouté un bloc, orange en couverture, réservé aux nouvelles additions. Août : 373 visiteurs. Depuis le mois de mai, 836 personnes se sont arrêtées à Auderville, chez Paul Bedel.
C'est comme ça depuis le film. Drôle d'histoire, ce film de Rémi Mauger. Documentaire diffusé en deux parties sur France 3 Normandie, il prit du galon sur France 3 national, il est devenu un film de cinéma cette année. Le nombre de copies est en augmentation. Ça s'appelle Paul dans sa vie. «J'étais pas allé au cinéma depuis cinquante ans, j'y suis retourné pour voir ma tronche.»
Paul Bedel a 76 ans. Il n'a pas un, mais dix visages. Les sillons laissés par les années, les souvenirs, le travail aux champs, le rire et la peine le dessinent changeant. Ses deux yeux sont très bleus, son nez grand. Il est voûté aussi : «Je suis crochu, il y a une chanson comme ça sur les crochus de La Hague. Ici, quand on marche le vent dans le nez, on se baisse.» Nous avons marché avec lui. Au fil des pas, le mystère s'évapore. Pourquoi cet homme né sur le rebord de la France face aux îles Anglo-Normandes, paysan d'un autre temps vissé aux terres paternelles, vieilli seul avec ses deux soeurs, Marie-Jeanne et Françoise, déclenche-t-il des haltes obligatoires sur la route des vacanciers ? Que dit-il, depuis sa vie vouée à l'ouvrage, qui démange bien après le film, et le fait détrôner Tom Cruise dans les salles de Cherbourg et des environs ? Rien de grandiloquent. Aucune vérité. Il parle bien. Il ne flatte pas la nostalgie : «Je veux pas décourager les jeunes. Ils vont me dire : "T'es complètement con." Quand on est jeune, les vieux c'est loin.» Il ne se plaint pas, il est là où il est, sans se demander s'il est heureux. «On se posait pas la question. C'est qu'on était bien.» Il est juste devenu le porte-parole de lui-même.
Paul dans son costume du dimanche, vieil enfant de coeur qui n'aime pas les désaccords, vote oui à l'Europe de la paix, ressemble à n'importe quel paysan s'en allant à la messe. Mais, quand, de dessous sa casquette, il cherche «la bavette», il y a autre chose. C'est revenu avec le film. «J'ai l'impression que je me suis oublié. J'ai renoncé à ma vie personnelle. J'avais des projets avec une compagne et tout, mais j'ai repris les mains du père.» Mains sur la batteuse, modèle 1937, mains sur la charrue devant laquelle il mettra un tracteur à la place des chevaux, mains sur la faucheuse modèle 1945, le tout est rangé dans les vieilles fortifications allemandes un peu plus bas sur le chemin qui mène à la mer.
L'océan dessine après les champs la ligne d'horizon, parfois celle du départ. Il n'y est jamais allé, n'a jamais navigué : «C'est pas notre boulot.» Peut-être même qu'il ne sait pas nager. «Le père était malade depuis sept ans, il souffrait tellement, je lui ai dit : "J'abandonne mes projets, je continue." Il est mort, six mois plus tard. Ma vie a basculé, j'ai renoncé, j'ai pris sa place. Le film a tout remis sur le tapis. J'ai les larmes. Mais ce serait à recommencer, je ferais pareil.» Il avait 29 ans, il était le deuxième des cinq enfants. Quelques photos anciennes en tenue de régiment racontent un regard fixé vers l'avenir sous des cheveux bruns épais, mais il ne pouvait pas laisser la mère, deux soeurs et un petit frère. L'aîné était parti aux PTT. Paul ne s'est jamais marié.
Il ne détaille pas ce que furent ses projets, «c'est un petit peu strictement personnel». Ils n'étaient pas forcément immenses, mais ils supposaient de glisser vers un monde changeant et bruyant qui n'est plus quadrillé par les champs, rythmé par l'heure solaire encore inscrite sur la montre de Paul. Le devoir, mais peut-être aussi la peur, a ramené Paul en arrière. Il n'aime pas ce mot-là. Quand la Cogema a construit la centrale nucléaire tout près, il dit n'avoir pas eu peur, mais souffert pour la terre. «Ils ont démoli les champs à tout jamais. En même temps, ça fait de l'ouvrage, c'est une vache à lait. Pour nous c'était une destruction de plus, comme en 40 quand les "touristes" sont arrivés.» En 1940, les touristes étaient allemands. Quand ils sont repartis, Paul avait 14 ans, il était un enfant faible qui tombait souvent dans les pommes. «J'étais un peu traumatisé, mais c'est un détail .»
Le président de la chambre d'agriculture a déclaré dans le journal : «Paul n'est pas un exemple à suivre et les soeurs de Paul sont tristes.» «Ça m'a blessé», dit Paul. Il ajoute : «Lui, il a 10 000 poulets !» Ça veut dire que c'est trop, c'est infini, sans repères, on n'y voit plus rien. Paul est monté jusqu'à 35 hectares et 35 bêtes à cornes. Il a vécu avec ses soeurs, de la vente de beurre, de crème et de viande. «Je ne me suis jamais rendu esclave du matériel, emprunter, acheter des monstres, non. Le père m'a toujours mis en garde : "Achète quand tu as un petit tas."» Il sait qu'on pourra le trouver folklorique. Il ne l'est pas, un chéquier tient lieu de bas de laine. Paul est un moment de poésie, comme il est des aires de repos sur les autoroutes. 836 personnes s'y sont arrêtées. C'est à deux pas de la tombe de Prévert. Un trou de verdure a enseveli les regrets d'un homme auquel il reste les mots.
Paul a pris sa retraite il y a trois ans et vendu les vaches. «Le père et la mère m'avaient confié leurs vaches, la même souche, la même descendance depuis des années. Moi, je les ai confiées à personne, je les ai balancées, j'aime pas ça.» Il a gardé deux champs pour la récolte. Il trouve la maison plus froide qu'avant. «On ne rentrait que le soir, maintenant on est toujours là.» Sa retraite est de 703,34 euros («Ça fait dans les 450 000, je suis encore vieux, ces messieurs dames sont à l'euro»), ses soeurs reçoivent 400 chacune. Il regrette de ne pas avoir fait de l'une d'elles la chef d'exploitation, car elles n'auront aucun droit après sa mort. La santé est plutôt bonne. «Je suis monté sur ressorts.» Il a de petits écarteurs dans les coronaires pour que le sang circule bien. «Si je rouille pas trop vite, ça ira.»
Agenda, 10 janvier 2006, il a écrit : «Tempête nord-est. Coupé la haie du jardin. Réception du courrier de la préfecture. Le récipient déborde.» Ça veut dire : la coupe est pleine. Depuis le film, la République insiste pour lui décerner le Mérite agricole. «Le ministre de l'Agriculture et tous ses descendants veulent me refiler leur camelote.» Il n'a jamais répondu. Page du 9 février : «Courrier de la préfecture. Paul ne mérite rien. Triste marée de 116. Ondée neige grêle eau. Nord-ouest.»
Paul a glissé à Rémi Mauger, qu'il tient au courant du nombre de ses visiteurs : «Je pensais que ma vie n'avait servi qu'à nous faire vivre.» Non. On n'oublie pas celui qui «s'est oublié». Allô, Paul Bedel ? Qu'avez-vous écrit à la journée du 7 septembre ? «Quatre personnes sont venues, deux déjà venues et reviendront. Plus une journaliste de Libération et un photographe. Continuer d'ouvrir la coupe du blé dans le clos Marquis. Vent de nord calme. Brise fraîche.»
Portrait de Paul Par Judith PERRIGNON paru sur Liberation.fr
vous savez quoi ? à votre place, j'irai rendre visite à Paul ici : www.pauldanssavie.com à moins que vous ne préferiez voir la bande annonce du film sur un site "cinéma" quoi qu'il en soit, l'authenticité de Paul Bedel ajoute une belle note humaine à la musique du pays sculpté par le vent